Les fermes beauceronnes PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 03 Mars 2011 20:52

Au XVIIIe siècle, il  existait 3 métairies sur la commune dépendant du château.

 

   La métairie de la Gravotte 

(la ferme ne se visite pas, c’est une propriété privée)

Cette métairie, située rue des Noyers, était d’une superficie de 98 hectares environ et donnait du travail à 5 employés. Cette métairie cultivait du froment, de l’avoine, elle possédait de nombreuses volailles et produisait également des produits laitiers. La ferme possédait également un élevage de moutons.

 Gravotte - Cour intérieure 1  Gravotte - Cour intérieure 2  Gravotte - Cour intérieure 3

   La métairie de Vilaine 

(la ferme ne se visite pas, c’est une propriété privée)

La superficie de cette ferme était de 85 hectares et faisait travailler 5 employés. Le cheptel était composé de 120 moutons et une dizaine de vaches. On y cultivait du blé, de l’avoine, des pigeons et poulets ainsi que d’autres volailles.

Sa tour pigeonnier d’un diamètre de 5 m dispose en son milieu une échelle pivotante, qui permet de se déplacer ou de se balancer intérieurement pour capturer les pigeons. On dit qu’avec l’aide d’un cheval qui tournait dans un manège, on tirait l’eau d’un puits très profond.

C’est un pigeonnier bi-fonctionnel qui compte deux niveaux. Le premier accessible de plain-pied avait des usages divers : débarras, chenil ou poulailler. Il a un beau plafond voûté. Le deuxième accessible par une échelle extérieure est le pigeonnier lui-même qui comporte 500 boulins ou nichoirs creusés dans les murs circulaires. On peut remarquer, faisant le tour du bâtiment, une bordure proéminente couvertes de tuiles qui empêchait les prédateurs (rats, loirs…) d’accéder aux nids. Deux lucarnes, orientées dos au vent dominant et à la pluie, facilitaient l’envol. On aperçoit par la lucarne Sud l’échelle tournante qui facilitait l’accès aux boulins. L’épi de faîtage est un pigeon en plomb, repère discernable de loin par les pigeons.

Avoir un pigeonnier est un symbole honorifique, on élevait les pigeons afin de les manger. En effet, le pigeon était un mets extrêmement apprécié des gens riches de l'époque ainsi qu'à l'heure actuelle. De plus la fiente de pigeon, constituait un engrais naturel.

Le Pigeonnier à Vilaine   Le Pigeonnier à Vilaine - la charpente   Le Pigeonnier à Vilaine - les boulins et l'échelle

   La métairie de Brûlé      

(la ferme ne se visite pas, c’est une propriété privée)

A cette époque c’était la plus grande de la commune, elle faisait 129 hectares et donnait de l’emploi à 4 domestiques et 3 bergers. Il y avait également des volailles, des chevaux et de vignes.

 

 

Dès 1920, les 3 principales fermes de la commune occupaient 250 hectares.

Ces fermes appartenaient à la famille de Salaberry et le fermage était payé en nature : beurre, œufs, lait, volailles… A cette époque, la plus grande d’entre elles était celle de Vilaine. Elle était d’une superficie de 120 hectares.

 

Mise à jour le Lundi, 27 Juin 2011 13:55
 


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